<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des imprimerie - Alexandra Koszelyk</title>
	<atom:link href="https://alexandrakoszelyk.com/tag/imprimerie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://alexandrakoszelyk.com/tag/imprimerie/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 12 Nov 2018 04:04:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.7.2</generator>

<image>
	<url>https://alexandrakoszelyk.com/akoszelyk/uploads/2022/02/cropped-favicon-32x32.png</url>
	<title>Archives des imprimerie - Alexandra Koszelyk</title>
	<link>https://alexandrakoszelyk.com/tag/imprimerie/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Ecriture 316 : le sceau de l&#8217;ange</title>
		<link>https://alexandrakoszelyk.com/ecriture-316-le-sceau-de-lange/22711/</link>
					<comments>https://alexandrakoszelyk.com/ecriture-316-le-sceau-de-lange/22711/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandra Koszelyk]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 04:04:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[# Parfois j'écris ...]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier d’écriture]]></category>
		<category><![CDATA[atelier d'écriture]]></category>
		<category><![CDATA[écrire]]></category>
		<category><![CDATA[écriture]]></category>
		<category><![CDATA[imprimerie]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[textes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bricabook.fr/?p=22711</guid>

					<description><![CDATA[<p>Elle serra le lien, le cuir chauffa ses doigts. Les caractères en plomb grincèrent, puis trouvèrent leur place. Elle contempla le pavé obtenu, puis fit la moue. Dans la pièce [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://alexandrakoszelyk.com/ecriture-316-le-sceau-de-lange/22711/">Ecriture 316 : le sceau de l&rsquo;ange</a> est apparu en premier sur <a href="https://alexandrakoszelyk.com">Alexandra Koszelyk</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_22697" style="width: 710px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-22697" class="size-large wp-image-22697" src="http://www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2018/11/atelier-ecriture-316-printing-700x465.jpg" alt="" width="700" height="465" /><p id="caption-attachment-22697" class="wp-caption-text">© Hannes Wolf</p></div>
<p style="text-align: justify;">Elle serra le lien, le cuir chauffa ses doigts. Les caractères en plomb grincèrent, puis trouvèrent leur place. Elle contempla le pavé obtenu, puis fit la moue. Dans la pièce voisine, elle entendit la clochette de la porte d&rsquo;entrée. Elle sursauta, surprise, avant de comprendre. Elle avait passé plus de deux heures devant l&rsquo;établi, Johannes revenait déjà du marché. Elle connaissait son homme : après avoir ouvert son registre, il viendrait dans l&rsquo;atelier.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle se frotta la tête, quelques mèches tombèrent du chignon. Son index ricochait sur les caractères en plomb, tandis que ses yeux restaient posés sur le rebord de la fenêtre de l&rsquo;atelier. Des feuilles s&rsquo;y accumulaient. Sous ses doigts, elle sentit la lettre de la dernière rangée bouger. Tout serait à refaire.<span id="more-22711"></span></p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;un geste sûr, Pia dénoua le lien. Les caractères s&rsquo;éparpillèrent comme des écoliers à la récré. Au même instant, Johannes posa ses mains sur les épaules de sa compagne.</p>
<p style="text-align: justify;">-Que fais-tu ?</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le secret des heures creuses de l&rsquo;atelier, Pia travaillait. Une grande oeuvre. Caractère après caractère, elle accomplissait, à la lueur de la bougie, ce qui deviendrait un livre hommage pour Johannes. A la hauteur de cet homme et de l&rsquo;amour qu&rsquo;elle lui portait.</p>
<p style="text-align: justify;">Pia se leva, sourit à Johannes, puis défie le lien qui maintenait les rideaux entre la boutique et l&rsquo;atelier. L&rsquo;obscurité gagna la pièce. Elle ouvrit son corsage, puis ôta une à une les épingles de son chignon. La masse brune de ses cheveux contrastait sur sa poitrine nue.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y avait plus d&rsquo;une façon de montrer son amour. La grande oeuvre attendrait. Le monde avait bien attendu le génie Johannes pour connaître la révolution de l&rsquo;imprimerie.</p>
<p style="text-align: justify;">Alexandra K, 11 novembre 2018</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bricabook.fr/2012/06/larguer-les-amarres/73852104_p/" rel="attachment wp-att-5474"><img decoding="async" title="73852104_p" src="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.100000023841858&amp;resize=50%2C50" srcset="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.5&amp;resize=50%2C50" alt="" width="50" height="50" /></a>————————————————————————————</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Anne-Marie</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">Le collectionneur</p>
<p style="text-align: justify;">Jules est linguiste. Il a toujours eu l’intime conviction que la langue est au cœur de la société.</p>
<p style="text-align: justify;">Il attendait avec impatience chaque fin semaine pour s’adonner sans réserve à sa passion. C’est ainsi qu’il franchissait avec une joie non dissimulée les grilles de l’Université où il enseignait pour partir arpenter toutes les brocantes de l’hexagone quand il ne décidait pas de franchir le chanel, à la recherche d’antiquités anglaises ou bien de rejoindre l’Est, Bruxelles, Berlin, Cologne à la recherche de trésors enfouis.<br />
Ce samedi, dès potron-minet, après avoir vérifié l’indicateur des chemins de fer, il se rendit à la gare de Lyon pour attraper le tocard qui devait l’emmener à Mézilles au cœur de la Puisaye où l’une des plus grandes foires de la brocante se tenait.<br />
Jules habitait un quatre pièces cuisine rue du Poteau. Une vraie caverne d’Ali Baba qui regorgeait d’objets en tout genre, fantaisistes, insolites. Là une collection de montres, là, des violons dont il ne jouait pas bien sûr, Jules chinait, achetait pour la beauté de l’objet ou pour la curiosité qu’il pouvait susciter.</p>
<p style="text-align: justify;">Arrivé à Mézilles, au détour d’une allée, il tomba en arrêt devant une grossière planche de bois sur laquelle s’alignaient des lettres. Sa curiosité de linguiste lui dicta de s’en saisir.<br />
Qu’était-ce, un vestige d’une imprimerie jadis prospère ? Une imprimerie qui aurait fermé ses portes entre 1943 et 1945 ? Tant d’imprimeries avaient fermé leurs portes durant ces années d’occupations. Les écrits s’étaient raréfiés. Durant ces années noires, bien des journalistes craignaient pour leur vie. Pour autant, certains continuèrent à écrire avec rage pour faire triompher la liberté de penser donc d’exister.<br />
Cet alignement de lettres « pêle-mêle » l’intriguait au plus haut point. Formait-il des mots, une phrase, obéissait-il à un ordre réfléchi, préétabli. Que cachait-il ? Il interrogea longuement le brocanteur mais ne glana aucune information susceptible de l’éclairer sur la provenance de l’objet en question.<br />
Alors, il commença à jongler avec les consonnes, les voyelles, ce Ö tréma. Ses connaissances linguistiques ne l’aidaient pas. Il fit plusieurs associations : palindromes, anagrammes. Sa méconnaissance des techniques de l’imprimerie de l’aidait pas, lecture à l’endroit à l’envers.<br />
Et puis, sa ténacité à vouloir décrypter ce texte parce qu’il s’agissait bien d’un texte lui livra la clé de cette énigmatique écrit.<br />
Bon sang, mais c’est bien sûr : l’origine de ces lettres associées sont allemandes. A force d’acharnement, il découvrit la teneur du message. Je vous en livre ici même la traduction :</p>
<p style="text-align: justify;">Madame et Monsieur Ralph Reinhardt ont l’honneur et la joie de vous faire part du<br />
mariage de Mademoiselle Gertrude Reinhardt, leur fille avec Monsieur Helmut Röttenbach.</p>
<p style="text-align: justify;">Monsieur et Madame Gerhart Röttenbach ont l’honneur et la joie de vous faire part du mariage de Monsieur Helmut Röttenbach, leur fils, avec Mademoiselle Gertrude Reinhardt.</p>
<p style="text-align: justify;">La bénédiction nuptiale leur sera donnée<br />
le lundi 24 octobre 1942 à 15 heures, en la cathédrale d’Ulm Munster</p>
<p style="text-align: justify;">Post-scriptum : Simple message d’espoir… Le mot simple n’accepte pas la rime.<br />
C’est Jules qui me l’a dit.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bricabook.fr/2012/06/larguer-les-amarres/73852104_p/" rel="attachment wp-att-5474"><img decoding="async" title="73852104_p" src="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.100000023841858&amp;resize=50%2C50" srcset="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.5&amp;resize=50%2C50" alt="" width="50" height="50" /></a>————————————————————————————</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cloud</strong> :<br />
Otto était typographe depuis bientôt vingt ans chez un imprimeur de faire-parts funéraires. Toute la journée, en blouse grise, il alignait méticuleusement des caractères de plomb sur un composteur, en sens inverse du décryptage, comme il en a toujours été ainsi depuis Gutemberg. Cette association endroit et envers, avait développé chez lui un goût immodéré du palindrome qu&rsquo;il composait, à ses heures, par phrases entières pour offrir entre la première et la dernière lettre le double sens d&rsquo;une lecture sans fin.<br />
Or, dans la pièce voisine, la belle Verdana Bold employée aux enveloppes de circonstance était folle des palindromes. Rien que le prénom d&rsquo;Otto la faisait chavirer, et dès qu&rsquo;elle recevait les compositions du typographe, elle sentait monter en elle les pulsions les plus inavouables qu&rsquo;elle assouvissait d&rsquo;ailleurs allègrement avec lui, en prenant garde de ne révéler à personne cette liaison qu&rsquo;elle entretenait.<br />
De son côté Otto, troublé par le joli nom typographique de sa collègue, lui façonnait régulièrement de savantes sentences réversibles qu&rsquo;il imprimait discrètement entre deux commandes, soucieux de n&rsquo;ébruiter à quiconque leur complicité frivole.<br />
Un jour, Verdana débarqua dans l&rsquo;atelier ; Otto était seul, absorbé à lui préparer un texte. Sans un mot, elle ferma la porte à clés, jeta ses habits par terre et se coucha violemment sur la table de travail, bouche ouverte et corps offert. Otto attendit, défit sa blouse grise, la plia et la mit dans son casier. Il courut ensuite vers sa maîtresse, se précipita sur elle, et commença à l&#8217;embrasser avec l&rsquo;avidité d&rsquo;un lion pour son repas. Tandis qu&rsquo;Otto s&rsquo;activait sur elle animé d&rsquo;une fièvre à faire fondre les plombs du composteur, Verdana sentait avec jouissance le relief des caractères lui pénétrer le dos comme les griffes d&rsquo;un Minotaure.<br />
Le soir, elle rentra chez elle. Son mari taciturne, peu enclin à une quelconque vie sociale, l&rsquo;attendait sagement. Une fois terminés le dîner frugal et un Maigret soporifique à la télévision, ils allèrent se coucher. Sous la lumière tamisée de la chambre, il regarda tendrement Verdana se déshabiller. Une fois qu&rsquo;elle eût ôté sa chemise avec désinvolture, il put lire au bas de ses reins, imprimé à l&rsquo;encre encore fraîche et passablement tremblée : « En nos repères, n&rsquo;insère personne ». Sans soupçonner un seul instant l&rsquo;ambiguïté de ce beau palindrome, le mari ferma les yeux, esquissa un sourire ingénu, et se dit en lui-même : « Quelle chance d&rsquo;avoir une femme qui lit dans mes pensées. ».</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bricabook.fr/2012/06/larguer-les-amarres/73852104_p/" rel="attachment wp-att-5474"><img decoding="async" title="73852104_p" src="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.100000023841858&amp;resize=50%2C50" srcset="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.5&amp;resize=50%2C50" alt="" width="50" height="50" /></a>————————————————————————————</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nady</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;"> L’alphabet</p>
<p style="text-align: justify;">Devant ce cliché, je me suis entendue murmurer : Ah !<br />
J’en étais même restée bouchée bée !<br />
Aussi, après une lourde journée, rincée<br />
j’ai lancé un dé…<br />
Pour trouver une idée… Heuuuuu….<br />
Avant, me suis offerte une Leffe,<br />
Ai appelé Gégé,<br />
Il m’a parlé de sa hache,<br />
J’ai souri…<br />
Puis une idée survint et commença par « ci-gît »<br />
Mais ça en devenait une étude de cas,<br />
Une histoire compliquée, alors pas elle !<br />
J’ai cherché quelque chose avec « aime »<br />
Mais je ne voyais que la haine…<br />
Oh !<br />
Soudain j’entendis un pet,<br />
Et vis le chiot se gratter le cul !<br />
Oulala, vite, de l’air !<br />
Mais qu’est ce ?<br />
Il beuglait ! Je lui dis : « S’il te plait, tu te tais ! »<br />
M’avait il entendu ?<br />
Il dessina par terre comme un V<br />
Puis un autre à côté, ça faisait W…<br />
A la télé il y avait un film X,<br />
Où la nana hurlait « vas y Greg ! »<br />
Je n’avais aucune idée de texte alors j’ai abandonné pour aller retrouver mon disc Jockey Zedd !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bricabook.fr/2012/06/larguer-les-amarres/73852104_p/" rel="attachment wp-att-5474"><img decoding="async" title="73852104_p" src="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.100000023841858&amp;resize=50%2C50" srcset="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.5&amp;resize=50%2C50" alt="" width="50" height="50" /></a>————————————————————————————</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Kroum</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">Des lettres et des mots<u></u><u></u></p>
<p style="text-align: justify;"><u></u>Elle lui en avait envoyé des lettres,<br />
<u></u><u></u>Souvent par écran interposé,<br />
<u></u><u></u>Parce que le papier ça fait aujourd’hui démodé.<br />
<u></u><u></u>Tous les deux ils étaient super connectés et lui souvent à l’étranger.<br />
<u></u><u></u>Avec ses mots elle pensait pouvoir suivre l’être.</p>
<p style="text-align: justify;"><u></u>De son côté il lui offrait parfois un silence<br />
<u></u><u></u>si profond qu’elle le confondait avec l’indifférence.<br />
<u></u><u></u>Mais en fait il était très occupé. Et puis sans crier gare il revenait,<br />
<u></u><u></u>Commençait par « Darling », la taquinait,<br />
<u></u><u></u>Et leur histoire repartait.<u></u><u></u></p>
<p style="text-align: justify;"><u></u>Mais aujourd’hui ça va faire 4 mois et 10 jours<br />
<u></u><u></u>Qu’il ne lui répondait plus.<br />
<u></u><u></u>Elle en a aligné des lettres pourtant, des mots parfois déçus,<br />
<u></u><u></u>D’autres fois joyeux, histoire de ne pas paraître sangsue.<br />
<u></u><u></u>Mais un vide étrange s’installa entre eux au fil des jours.</p>
<p style="text-align: justify;"><u></u>Elle a tenté de l’appeler aussi<br />
<u></u><u></u>Et c’est sur son répondeur qu’elle tomba.<br />
<u></u><u></u>Au moins c’était encore lui car elle reconnut sa voix.<br />
<u></u><u></u>Elle lui fit la surprise d’envoyer une photo pour qu’il sourit,<br />
<u></u><u></u>Et toujours ce silence infini.<u></u><u></u></p>
<p style="text-align: justify;">Puis un jour, elle reçut une notification, un message de lui.<br />
<u></u><u></u>Elle se précipita pour l’ouvrir,<br />
<u></u><u></u>Elle jubilait de plaisir.<br />
<u></u><u></u>Enfin il était revenu ! et elle savait que ça allait repartir !<br />
<u></u><u></u>Elle prit alors son temps avant d’activer sa messagerie.<u></u><u></u></p>
<p style="text-align: justify;">Puis elle l’ouvrit.<br />
<u></u><u></u>Cinq lignes lui annoncèrent qu’il était parti<br />
<u></u><u></u>Rejoindre l’eau-delà<br />
<u></u><u></u>Après un courageux combat<br />
<u></u><u></u>Contre un cancer du pancréas.<br />
<u></u><u></u><u></u> <u></u></p>
<p style="text-align: justify;">C’était sa fille à lui, Marie,<br />
<u></u><u></u>Qui lui écrivit,<br />
<u></u><u></u>Après avoir eu accès à sa messagerie,<br />
<u></u><u></u>Où son mot de passe était resté enregistré,<br />
<u></u><u></u>C’est vrai qu’il n’y avait pas pensé.</p>
<p style="text-align: justify;"><u></u>Marie passa 3 jours et 3 nuits<br />
<u></u><u></u>A lire ses mots à elle destinés à lui<br />
<u></u><u></u>Et fut presque soulagée de réaliser que son père ait pu être autant aimé<br />
<u></u><u></u>Pendant près de 15 années<br />
<u></u><u></u>Par une autre femme que sa mère qu’il n’arrivait pas à quitter.<br />
<u></u><u></u><u></u> <u></u></p>
<p style="text-align: justify;">Mais c’est auprès de son foyer<br />
<u></u><u></u>Qu’il a préféré s’en aller,<br />
<u></u><u></u>Laissant là une épouse éplorée<br />
<u></u><u></u>Et 3 enfants encore traumatisés<br />
<u></u><u></u>Par un départ aussi précipité.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bricabook.fr/2012/06/larguer-les-amarres/73852104_p/" rel="attachment wp-att-5474"><img decoding="async" title="73852104_p" src="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.100000023841858&amp;resize=50%2C50" srcset="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.5&amp;resize=50%2C50" alt="" width="50" height="50" /></a>————————————————————————————</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Roxane</strong> :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un primeur, des primés…</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">J&rsquo;ai mis des lettres, j ai mis des mots,<br />
Quelques symboles, quelques héros ;<br />
J&rsquo;ai mis des maîtres, j ai mis des sots,<br />
Des sex-symbols et des salops.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">J’ai mis des lettres, j&rsquo;ai mis des mots,<br />
Quelques trémas, un peu de haine ;<br />
J’ai mis des larmes, j ai mis des morts,<br />
Quelques trépas, comme CNN.<br />
Deux épitaphes, questions/réponses, trois paragraphes, et p’tites annonces,<br />
Chiens écrasés, kermesses, suicides, m’ont évité l’angoisse du vide.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Je mets des lettres, je mets des mots,<br />
Juste jetés sur cette machine,<br />
J&rsquo;aimais cette lettre, et cette photo,<br />
Souvenir je t’ai,…encre de chine.</p>
<p style="text-align: justify;">Majuscule, exclamation, vie ridicule en suspension, l’histoire des autres en narration, j’oublie ma vie, procuration&#8230;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Je mets des lettres, je mets des mots,<br />
Puis je jette l’Encre pour pas couler ;<br />
Je mets mon être, je mets mes maux,<br />
Ma vie me manque, &#8230;retour chariot.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bricabook.fr/2012/06/larguer-les-amarres/73852104_p/" rel="attachment wp-att-5474"><img decoding="async" title="73852104_p" src="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.100000023841858&amp;resize=50%2C50" srcset="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.5&amp;resize=50%2C50" alt="" width="50" height="50" /></a>————————————————————————————</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Orace</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Bientôt seize heures ! maugréa tout haut Emilie, jamais je n’y arriverai…<br />
Elle releva la tête, regarda du côté de la buvette et vit sa mère déjà installée. Elle commença à se résoudre à perdre son challenge du jour.<br />
Depuis quant déjà jouaient-elles à ce jeu ? Une dizaine d’années ; à l’époque où ses parents avaient divorcé et où Emilie traversait mal la fin de son adolescence, ne s’intéressant à rien et regardant le monde s’agiter d’un œil blasé. Nathalie travaillait alors chez un décorateur. Elle passait son temps libre à arpenter les brocantes et finissait de dépenser son énergie dans les ventes aux enchères. Elle avait eu l’idée de ce jeu pour emmener avec sa fille.<br />
Elles le pratiquaient toujours, car c’était devenu leur petit moment à elles : quelques instants de complicité quand leur emploi du temps respectifs leur permettaient.<br />
Arrivées sur une brocante, il s’agissait de se fixer un horaire butoir et de partir chacune de son côté, dans la quête d’un objet auquel il faudrait redonner une vie via une histoire autour d’une limonade ou un chocolat chaud selon la saison.<br />
Avant-dernier stand…<br />
Un stand quelconque avec un peu de tout : des portants de linge ancien, quelques meubles, des tables sur tréteaux avec leur exposition de vaisselle, bijoux et verroterie, dessous des caisses en bois posées à même le sol…<br />
Soudain, Emilie vit un bout de bois sombre émerger entre une passoire et des pots de confiture ; dessus les petits rectangles de mots lui posaient une énigme.<br />
Emilie se baissa et saisit l’objet : ce serait lui aujourd’hui !<br />
Elle le tourna et le retourna dans sa main en prenant garde à ce qu’aucun morceau ne tombe.<br />
Emilie ne parlait pas allemand…l’objet devenait mystérieux… que voulait donc lui dire ce morceau de typographie ?&#8230; Elle n’eut pas le temps de réfléchir. Sa mère l’attendait de l’autre côté de la place. Elle n’eut que le temps de régler l’exposant : la cloche de l’église sonnait les quatre heures.<br />
Emilie posa sa découverte sur la table de bois.<br />
&#8211; Dernière arrivée, première qui raconte…<br />
A la fin de la seconde guerre mondiale un soldat allemand tomba amoureux d’une française. Elle était libraire et lui travaillait dans une imprimerie réquisitionnée à la fabrication de différentes publications.<br />
Pour lui déclarer son amour, il rédigea un petit texte et lui fit parvenir sous la forme de cette empreinte accompagnée d’un tampon d’encre. A réception, il ne resta plus à la belle par une simple manipulation qu’à imprimer le mot doux.<br />
Le typographe fut tué lors des combats de la libération.<br />
Cet amour irraisonné n’éclot jamais. Mais il resta le plus bel amour de cette femme qui le garda jusqu’à sa mort comme un talisman.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bricabook.fr/2012/06/larguer-les-amarres/73852104_p/" rel="attachment wp-att-5474"><img decoding="async" title="73852104_p" src="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.100000023841858&amp;resize=50%2C50" srcset="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.5&amp;resize=50%2C50" alt="" width="50" height="50" /></a>————————————————————————————</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Caroline</strong> :<br />
Du sang et quelques lettres</p>
<p style="text-align: justify;">Il était 21h30 passées et Jacob venait à peine de finir sa journée. Comme tous les soirs il allait rentrer tard et comme tous les soirs il allait se faire gronder par Magda. Jacob adorait son épouse, mais il ne comprenait pas pourquoi elle s’inquiétait autant. Certes, le climat avait changé depuis quelques années, mais ce n’était qu’une mauvaise période et les affaires allaient finir par reprendre. Il en était persuadé. En rangeant, Jacob tomba sur son tout premier prospectus. Il avait réalisé ce prospectus pour l’ouverture de son imprimerie. C’était le 8 novembre 1923. En dix ans, Jacob en avait vu défiler des clients au 27 Schreiben straƁe. Des particuliers aux commerçants, des promotions aux faire-part de mariage, il avait imprimé des centaines de prospectus. Pourtant, Jacob traitait toujours ses commandes comme si c’était la première. Il ressentait le même plaisir, la même excitation, la même impatience. Choisir le bon papier, trouver la bonne typographie, Jacob mettait tout en œuvre, pour satisfaire ses clients. Malheureusement, ces derniers se faisaient de plus en plus rares . À cette époque de l’année son carnet de commandes aurait dû être rempli. Noël était une période faste pour lui. Jacob aurait dû être en train de préparer des publicités promotionnelles ou des invitations du Réveillon,mais son carnet restait désespérément vide. Des bruits dans la rue sortirent Jacob de sa nostalgie. Il regarda à travers le rideau et aperçu un groupe de jeunes hommes. Il les salua,mais pour toute réponse il ne reçut qu’un « Schmutziger Jude »*. Encore une insulte. Jacob ne les comptait plus,mais cela ne le laissait pas indifférent. Depuis que le gouvernement avait changé, Jacob et ceux de sa communauté étaient devenus des parias. Pour une partie de ses voisins, Jacob était devenu un parasite qu’on devait éliminer. Qu’avait-il fait ? Jacob avait toujours été un homme honnête, qui traitait bien ses clients, ses amis, qui payait ses dettes et essayait toujours de rendre service. Il ne comprenait pas pourquoi on le traitait ainsi ! Même, quelques-uns de ses amis avaient changé de comportement à son égard. Certains, ne faisaient que l’ignoraient, changeant de trottoir quand ils le croisaient dans la rue. D’autres, le prenaient de haut, le méprisaient, lui crachaient dessus. Évidemment, il cachait tout cela à Magda. Quand elle lui demandait pourquoi il voyait moins ses amis, Jacob lui répondait simplement que Hans, Günter et les autres avaient trop de travail , qu’ils se verraient de nouveau après les fêtes. Quand 22h00 sonna,Jacob se dit qu’il était temps de renter. Avant de partir,il aperçut une boîte de lettres qui devaient être nettoyées. Jacob mit la boîte dans la poche de son manteau,il allait s’en occuper après le dîner alors que Magda serait en plein tricot. Jacob sortit de sa boutique et referma le rideau. Une bouteille se fracassa,sur le trottoir, non loin de lui. Jacob n’y prêta pas attention et vérifia si son rideau était bien fermé. Au petit matin,les quelques clients,qui avaient décidé de lui rester fidèles,arrivèrent à l’imprimerie. À leur grande surprise, ils trouvèrent porte close. Personne ne vit Jacob ce jour-là,mais sur le trottoir on pouvait apercevoir du sang et quelques lettres.</p>
<p style="text-align: justify;">* sale juif</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bricabook.fr/2012/06/larguer-les-amarres/73852104_p/" rel="attachment wp-att-5474"><img decoding="async" title="73852104_p" src="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.100000023841858&amp;resize=50%2C50" srcset="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.5&amp;resize=50%2C50" alt="" width="50" height="50" /></a>————————————————————————————<br />
<strong>Mi-Jo</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">Qu’elle est jolie, la fille du boulanger. Elle est bien charmante, souriante et avenante. C’est elle qui ouvre tous les matins la boutique, pour soulager sa mère qui s’occupe des deux derniers. Elle connait son monde et a toujours un mot gentil pour chacun. Moi, je suis un vieux monsieur. Je passe le matin chercher ma baguette bien croustillante et humer les bonnes odeurs de viennoiseries. Je m’installe souvent l’après-midi à une de ces petites tables dans le coin le long de la vitrine, pour boire le thé et surtout pour blaguer avec Marylou. On s’entend bien, on cause de tout et de rien. Elle s’intéresse à tellement de sujets différents que s’en ai étonnant. Elle a toujours le sourire aux lèvres, gaie comme un pinson.<br />
Ce matin, elle semble préoccupée, c’est ainsi depuis plusieurs jours. Elle semble dans les nuages, ailleurs.<br />
&#8211; Que-t-arrive- t-il, ma jolie, tu es rêve ?<br />
&#8211; A vous, je peux bien vous le dire. Depuis, quelques jours, lorsque J’ouvre le matin, je découvre une lettre. Vous savez ces lettres pliées en quatre, tenues par un cachet de cire. Celui-ci est violine avec une belle rose en surimpression. Le papier est assez épais, mais doux…vous savez un peu pelucheux.<br />
Je suis très intrigué mais n’ose l’interrompre.<br />
-Eh, vous ne devinerez jamais…Le texte est imprimé, d’une belle calligraphie faite avec des tampons de typographe… Une belle prose faite à l’encre violette que l’on se servait, dans le temps, à l’école.<br />
-Un amoureux !?! » : la coupais-je d’impatience.<br />
&#8211; Plutôt un admirateur secret. Il n’a pas déclaré sa flamme…c’est tellement romantique !!! Mais je ne sais pas qui s’est… Vous voulez bien m’aider à le découvrir ?<br />
-Bien sûr, ma mie.<br />
Déjà je réfléchissais, J’avais quelques idées. Je n’en retiens que trois sur l’instant. Le lien avec l’imprimerie me semble primordial, un indice de poids.<br />
D’abord, le jeune instituteur, beau garçon mais plutôt réservé. Il vient chercher son repas tous les midis, célibataire et pas doué en cuisine mais féru d’Histoire et surtout celle de l’imprimerie. Il a une belle collection s’y rapportant.<br />
Ou alors, le commis de l’antiquaire, un peu gouailleur pour cacher une timidité un peu excessive. Dès qu’une dame lui parle, il devient rouge comme un coquelicot alors que dire si c’est une demoiselle. Lui aussi, à tout le loisir de trouver ce type de tampons.<br />
Ou encore, Le libraire, qui a repris le commerce de son père. Un jeune homme bien mis et sûr de lui, tout du moins concernant le commerce, les histoires de cœur lui semble plus complexe. Mais, c’est surtout que son oncle travaille à la grosse imprimerie de la ville. Alors, peut-être que ?</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bricabook.fr/2012/06/larguer-les-amarres/73852104_p/" rel="attachment wp-att-5474"><img decoding="async" title="73852104_p" src="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.100000023841858&amp;resize=50%2C50" srcset="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.5&amp;resize=50%2C50" alt="" width="50" height="50" /></a>————————————————————————————</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Apolline</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">L’œil de la lettre.</p>
<p style="text-align: justify;">Immédiatement, chercher comment lire, vite un miroir, vite déchiffrer le mystère de ces caractères encrés qu’on veut appliquer sur sa paume pour lire encore plus vite, dans l’avidité et l’urgence. C’est pesant sur la main, visqueux et froid, noir voire outrenoir et c’est surtout impossible.</p>
<p style="text-align: justify;">Die Erlösten des Herrn werden wiederkommen und gen Zion kommen mit Jauchzen ewige Freude wird über ihrem Haupte sein Freude und Wonne werden sie …und Schmerz und …wird entfliehen.</p>
<p style="text-align: justify;">Luigi, l’imprimeur italien a reçu ces sept lignes de lettrines métalliques qu’il a déposées sur le marbre en attendant les consignes et lancer le tirage à l’ancienne. L’expéditeur, méticuleux, a pris soin de passer un licol de coton pour relier le pavé de bois et de plomb et éviter la catastrophe, que tout dégringole et se disloque.</p>
<p style="text-align: justify;">Luigi sait juste que c’est de langue allemande, que le travail demandé recèle un secret et que d’autres envois suivront. Il y en aura sept, sept photos, sept textes, un par semaine, cette fois par mail.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour celui-ci, Tobias a exigé la fabrication d’un cartel artisanal impeccable &#8211; il n’y avait que Luigi pour exécuter parfaitement le travail &#8211; il veut aussi que l’objet typographique originel, encombrant et lourd, soit exposé sous le cartel, sur un support bas, au pied de sa photo très grand format, sur le mur du fond en entrant dans la salle. Mise en scène très précise à laquelle nul ne devra déroger.</p>
<p style="text-align: justify;">Tobias lui dira ensuite ce qu’il attend de lui.</p>
<p style="text-align: justify;">Les photos seront tirées sur papier mat qui absorbe davantage d’encre et offre une image plus contrastée, les noirs y sont nets et puissants. Il viendra lui-même superviser l’accrochage et l’installation.</p>
<p style="text-align: justify;">Luigi a appris au dernier moment qu’une femme prénommée Olga, viendra visiter l’exposition et qu’elle seule comprendra la signification du mystère. Rien ne sera dévoilé à personne.</p>
<p style="text-align: justify;">La musique de la mort d’Yseult diffusée en sourdine et en boucle, provoquera la note d’étrangeté souhaitée et baignera les spectateurs dans une atmosphère feutrée qui aidera au silence.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bricabook.fr/2012/06/larguer-les-amarres/73852104_p/" rel="attachment wp-att-5474"><img decoding="async" title="73852104_p" src="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.100000023841858&amp;resize=50%2C50" srcset="http://i2.wp.com/www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/06/73852104_p.gif?zoom=1.5&amp;resize=50%2C50" alt="" width="50" height="50" /></a>————————————————————————————</p>
<p style="text-align: justify;"><iframe src="https://docs.google.com/spreadsheets/d/e/2PACX-1vSJH6Z0-D6DHA-t2qX5firQRgJ-1oCe-QIYWw-7gHmmLjLjlR0_MrwzBX-vJ4THDu2cpv9Q3FNcPgjd/pubhtml?gid=2011768677&amp;single=true&amp;widget=true&amp;headers=false" width="400" height="550"><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span><span style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" data-mce-type="bookmark" class="mce_SELRES_start">﻿</span><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span>&gt;<span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://alexandrakoszelyk.com/ecriture-316-le-sceau-de-lange/22711/">Ecriture 316 : le sceau de l&rsquo;ange</a> est apparu en premier sur <a href="https://alexandrakoszelyk.com">Alexandra Koszelyk</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://alexandrakoszelyk.com/ecriture-316-le-sceau-de-lange/22711/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>103</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
