par Alexandra Koszelyk | Mar 7, 2016 | # Parfois j'écris ..., Atelier d’écriture, Une photo, quelques mots
Les feuilles parasol, véritable couverture solaire, bruissaient d’une douce mélodie. Une faible torpeur emportait Clément. Penché sur son classeur, il regardait les mille et une photos, parterre de son existence passée. Ce tapis d’images résonnait...
par Alexandra Koszelyk | Fév 29, 2016 | # Parfois j'écris ..., Atelier d’écriture, Une photo, quelques mots
Les mêmes gestes chaque matin. Paul se réveillait toujours à la même heure, son corps avait retrouvé son cycle biologique : autour de lui la nature s’éveillait et ce spectacle le ravissait. Là un soleil encore rose de l’aube naissante, là un chant des...
par Alexandra Koszelyk | Fév 25, 2016 | Atelier d’écriture, Balivernes et fariboles (en vrac)
Il n’aura échapper à personne que l’écriture est une de mes marottes … je n’animerais pas un atelier d’écriture depuis plus de 4 ans si ce n’était pas le cas … Aussi aujourd’hui, je me dis que ce serait une bonne chose...
par Alexandra Koszelyk | Fév 22, 2016 | # Parfois j'écris ..., Atelier d’écriture, Une photo, quelques mots
Ses mules claquent le sol et imposent leur rythme à cette terre foulée, chacun de ses pas plumes laisse son souffle d’empreinte, avec pour seul stigmate la poussière soulevée. La lenteur de sa démarche claudicante imprime pourtant une certaine majesté au lieu...
par Alexandra Koszelyk | Fév 15, 2016 | # Parfois j'écris ..., Atelier d’écriture, Une photo, quelques mots
Les textes écrits ci-dessous font partie du projet « Sexisme in the city » avec la collaboration de l’Université de Toulon (vous pouvez consulter le programme ici) et le théâtre Liberté. Merci Françoise pour ce magnifique projet. Elle marche dans la rue, casque...
par Alexandra Koszelyk | Fév 8, 2016 | # Parfois j'écris ..., Atelier d’écriture, Une photo, quelques mots
-Dis, et toi que vois-tu ? -Je vois la steppe, des herbes qui se couchent et se relèvent au gré du vent, des cosaques sur leur cheval qui entonnent leur chant guerrier, des belles autour d’eux les saluent de leur mouchoir et clament leur amour déçu. -Mais alors...